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En 1922, l’immeuble abrite la chocolaterie Frérot.  Le tissu industriel est alors très dense et fortement imbriqué avec les habitations. On aperçoit à l’arrière  la cheminée des Cirages français. A quelques centaines de mètres à peine, rue Dieumegard, la compagnie Bull dispose de deux immeubles qui seront investis en juillet 2009 par le voyagiste Kuoni.

Comment une friche industrielle reprend vie

Dans les années 1960, la compagnie Olivetti, spécialiste des machines de bureau, rachète l’immeuble. L’entreprise fermera ses portes en 1980 après une longue période de lutte sociale que soutient la municipalité. L’immeuble ne trouve pas de nouvel acquéreur. Il restera à l’abandon pendant près de trente ans.

 

5  juin 2012. Le promoteur Histoire et Patrimoine inaugure l’immeuble qu’il vient de réhabiliter. Tout en respectant la structure d’origine, il construit 59 logements neufs. Un sur quatre est proposé à la location au tarif conventionné (inférieur au prix du marché).

 

 

D’importantes rénovations d’immeubles dégradés ont précédé la réhabilitation de la friche industrielle d’Olivetti. Elles s’accompagnent d’aménagements de la voirie et des espaces publics indispensables à l’activité économique.

Villa Maya.

 

 

 

 

Rue Charles-Schmidt.

 

 

 

 

Hôtel du Plaisir.